Théories institutionnelles et gouvernance

Gouvernance d'entreprise, théorie des coûts de transaction, théorie de l'agence: des analyse et des recherches

30 septembre 2007

Articles

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G. Charreaux  (1998) "le rôle de la confiance dans les systèmes de gouvernance"

B. Amann et J. Allouche "confiance et entreprises familliales"

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La confiance dans l'analyse sociologique

« Car il y a dans la confiance qu'un être humain porte à un autre une valeur morale aussi haute que dans le fait de ne pas décevoir cette confiance ; et cette valeur est peut-être même encore plus libre et plus méritoire, car lorsqu'on nous fait confiance, nous sommes presque engagés par un jugement porté sur nous par avance, et il faut déjà être positivement mauvais pour le décevoir ». TN_Fractale_Photoshop_025

G. Simmel p.65

L'idée de confiance entre les parties est nécessaire à la compréhension des alliances car la rationalité ne permet pas d'interpréter tous les comportements. La confiance sera analysée ici comme le résultat d'une relation à long terme. Pour F. Fukuyama (1994), la confiance entre acteurs économiques est un facteur fondamental de la performance. Celle-ci représente en effet un véritable capital social qui permet de réduire l'incertitude au niveau économique et social. La confiance est donc une question importante qu'il convient d'intégrer à l'analyse des stratégies d'alliance.

Le rôle de la confiance

« La vie repose sur mille conditions préalables que l'individu ne peut absolument pas étudier ni vérifier jusque dans leurs fondements, mais qu'il doit accepter de confiance. (…) Nous fondons nos décisions les plus importantes sur un système complexe de représentations dont la plupart supposent la certitude de ne pas être trompé » G. Simmel (1996, p.16). L'analyse de la confiance nous conduira à opérer un clivage entre les analyses qui interprètent la confiance à travers une logique de calcul et d'intérêt et celles, au contraire, qui y voient l'expression d'une réalité sociale et collective non réductible à une simple stratégie de calcul rationnel. Le propos sera ici d'apporter quelques repères sur la confiance et de montrer la place prépondérante qu'elle occupe au sein des modes d'organisation de type coopératif.

1 La confiance : une indétermination radicale

Dans une perspective statique, la confiance apparaît comme un actif relationnel, incorporel difficilement évaluable par un marché et un prix. Plus généralement, il s'agit d'un véritable capital social reflétant la capacité des acteurs au sein d'une communauté déterminée à se comporter de manière prévisible, c'est-à-dire correspondant aux anticipations du partenaire sur la base des normes partagées.

C. Koenig et G. Van Wijk (1992)traitent de la confiance comme un contrat implicite. La confiance est un processus qui met en œuvre des anticipations et obligations entre les deux parties. De façon plus précise, H.B. Thorelli (1986) définit la confiance comme une croyance sur la partie A, que si A ou B rencontrent un problème dans la réalisation de leurs obligations transactionnelles, B peut compter sur ce que ferait A si les ressources de B étaient à la disposition de A. La confiance se traduit donc par une hypothèse sur un comportement futur (C. Koenig et G. Van Wijk, 1992). En ce sens, F. Bidault et J.C. Jarillo (1995, p.113) définissent la confiance « comme la présomption que, en situation d'incertitude, l'autre partie va agir, y compris face à des circonstances imprévues, en fonction de règles de comportement que nous trouvons acceptables ».

Dire que l'on a confiance, c'est donc se référer à un sentiment fort, une disposition vis-à-vis de l'autre qui nous amène à nous fier à l'autre, c'est-à-dire nous en remettre à son comportement ou à son jugement. « Casson (1997 :118) defines trust as "a warranted belief" that someone else will honour their obligations, not merely because of material incentives but out of moral commitment too » B. Loasby (1999, p.103). C'est donc une attitude morale de reconnaissance de l'autre.

« L'asymétrie et la réciprocité de l'engagement constituent les deux caractéristiques essentielles et indissociables de la confiance » B. Reynaud (1988, p.1458). D'un point de vue formel X fait confiance à Y pour une action A si et seulement si :

·      X s'attend à ce que Y fasse A dans les circonstances qui permettent le déclenchement de A.

·      X présuppose qu'il y a une incertitude quant au fait que Y fasse A.

·      X met entre parenthèses cette incertitude sans chercher à la mesurer en lui donnant une probabilité, ou à la limiter par l'imposition de contraintes supplémentaires.

·      X agit lui-même comme si Y allait faire A dans les circonstances en question.

Toutes les conditions précédentes s'appliquent à Y.

La condition 1 met l'accent sur l'anticipation. La condition 2 stipule qu'il n'y a pas de confiance sans incertitude informationnelle ou stratégique sur les intentions ou les compétences de chacun. La condition 3 désigne la délégation. La condition 4 définit la norme de réciprocité qui sous-tend la dynamique de la confiance (B. Reynaud, 1988).

Selon G. Simmel, c'est sur l'articulation entre le savoir et le non savoir que porte la confiance. « Celui qui sait tout n'a pas besoin de faire confiance, celui qui ne sait rien ne peut raisonnablement même pas faire confiance » G. Simmel (1996, p.22). Elle est une hypothèse sur une conduite future suffisamment solide pour être à la base de l'action. Le rôle de la confiance est donc lié à l'absence de savoir exhaustif sur l'autre.

2 La théorie de l'encastrement enlève l'indétermination

Selon M. Granovetter (1985), les économistes classiques et néoclassiques opèrent avec une conception de l'action humaine atomisée et sous-socialisée. Ils rejettent par hypothèse tout impact de la structure sociale et des relations sociales sur la production, la distribution ou la consommation. A l'inverse, certains économistes et sociologues construisent les influences sociales comme des processus dans lesquels les acteurs acquièrent des coutumes, des habitudes ou des normes qui sont suivies mécaniquement. Pour J. Duesenberry (1960, p.233) « economics is all about how people make choice, sociology is all about how they don't have any choice to make ».

Malgré l'apparent contraste entre la vue sur et sous-socialisée, celles-ci ont pourtant une conception commune de l'action et des décisions réalisées par des acteurs atomisés. « In the undersocialized account, atomization results from narrow utilitarian pursuit of self-interest ; in the oversocialized one, from the fact that the behavioral patterns have been internalized and ongoing social relations thus have only peripheral effects on behavior » M. Granovetter (1985, p.485). Ainsi, dans la conception sur-socialisée, l'atomisation découle de l'internalisation des modèles de comportement. L'attitude individuelle est mécanique une fois que l'on connaît la classe sociale de l'individu. L'influence sociale est ici une force extérieure qui altère la façon dont les individus prennent leurs décisions. « Social influences are all contained inside an individual's head, so, in actual decision situations, he or she can de atomized as any Homo economicus, through perhaps with different rules for decisions » M. Granovetter (1985, p.486). Des analyses plus sophistiquées des influences culturelles ont par la suite montré que la culture n'est pas acquise en une seule fois, mais résulte d'un "process" continu, construit et reconstruit fondé sur les interactions entre les personnes. Cependant, même quand les économistes ont pris en compte les relations sociales comme H. Leibenstein (1966), ceux-ci ont invariablement fait abstraction des relations historiques, et de leur position avec les autres relations.

Une analyse de l'action humaine nous montre pourtant qu'il faut éviter l'atomisation. Les acteurs ne peuvent se comporter ou décider comme des atomes en dehors d'un contexte social. Leurs actions sont encastrées dans un système de relations sociales continues et concrètes (M. Granovetter, 1985). La connaissance mutuelle des individus et leur appartenance à des réseaux sociaux permettent de lever l'indétermination qui caractérise la confiance.


[1]     G. SIMMEL « Secret et sociétés secrètes » Paris, Circé, 1996, 119 pages.

[2]     F. FUKUYAMA « Trust: The social virtues and the creation of properity » Free Press 1994. Cité par J.C. USUNIER ET P. ROGER « Confiance et performance : le couple Franco-allemand au sein de l'Europe » Finance Contrôle Stratégie, 1999, vol 2, n°1, pp. 91-116.

[3]     G. SIMMEL « Secret et sociétés secrètes » Paris, Circé, 1996, 119 pages.

[4]     G. KOENIG ET G. VAN WIJK « Alliances interentreprises : le rôle de la confiance » Dans A. NOEL «Perspectives en management stratégique » Paris, Economica, 1992, tome I, 441 pages.

[5]     H.B. THORELLI « Networks: between markets and hierarchies » Strategic Management Journal, 1986, vol. 7, pp 37-51.

[6]     F. BIDAULT ; P.Y. GOMEZ ET G. MARION « Confiance entreprise et société » Paris, ESKA, 1995, 218 pages.

[7]     B. LOASBY. « Knowledge, institutions and evolution in economics »

London

, Routledge, 1999, 168 pages.

[8]     B. REYNAUD « Les conditions de la confiance, réflexions à partir du rapport salarial » Revue Economique, 1988, vol. 49, n°6, pp. 1455-1472.

[9]     B. REYNAUD «  Les conditions de la confiance, réflexions à partir du rapport salarial » Revue Economique, 1988, vol. 49, n°6, pp. 1455-1472. B. Reynaud définit la confiance comme « une relation de délégation qui est fondée sur une anticipation du comportement du délégataire » page 1458.

[10]    G. SIMMEL « Secret et sociétés secrètes » Circé, 1996, 119 pages.

[11]    M. GRANOVETTER « Economic action and social structure: the problem of embeddeness » American Journal of Sociology, 1985, vol. 91, n°3, pp. 481-510.

[12]    J. DUESENBERRY comment on « An economic analysis of fertility » In Demographic and Economic Change in developed countries, edited by the Universities-National Bureau Committee for Economic Research.

Princeton

 

N.J.

 

Princeton

 

University

Press.

[13]    M. GRANOVETTER « Economic action and social structure: the problem of embeddeness » American Journal of Sociology, 1985, vol. 91, n°3, pp. 481-510.

[14]    H. LEIBEISTEIN « Allocative efficiency and X efficiency » American Economic Review, 1966, n°56, pp. 392-415.

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29 septembre 2007

Alliance, confiance, efficience

La compréhension de la confiance dans les relations interentreprises doit intégrer la sphère des relations sociales. « Casson (1997:139) argues that the engineering of trust requires investment in moral rhetoric and social bonding » B. Loasby (1999, p.103).

TN_VagabondLa durée de la relation donne naissance à des valeurs et croyances communes qui permettront l'harmonisation des intérêts et la réduction des comportements opportunistes. « Shared conventions make it easier to predict the behaviour of others » B. Loasby (1999, p.46). Cette durabilité permettra la mise en place de conventions, c'est-à-dire un système d'attentes réciproques sur les compétences et les comportements conçus comme allant de soi ou pouvant aller de soi (W.G. Ouchi 1980). Les jeux répétés permettent de mettre en évidence le résultat empirique important selon lequel les perspectives de coopération futures réduisent les incitations au comportement opportuniste ; les bénéfices tirés d'une défection à court terme s'avérant inférieurs à l'espérance de gain à long terme (R. Axelrod, 1984).

Dans le processus coopératif, des normes d'obligation et de coopération s'établissent, et imposent la résolution des problèmes sous une forme mutuellement avantageuse (H. Thorelli, 1986). A travers l'alliance, l'échange économique se transforme en échange social. L'attention est donc portée sur les normes d'attitude sociale incluant les cadres moraux et éthiques.

Pour F. Fukuyama (1994) la confiance entre acteurs économiques est un facteur fondamental de la performance économique. C'est un facteur central de la réussite des entreprises mais aussi de leur capacité à développer des organisations complexes. Selon l'auteur, l'efficience d'un groupe est directement dépendante du niveau de confiance qui existe entre ses membres. La confiance serait à l'origine d'un abaissement des coûts de transaction en limitant le recours au coûteux appareil contractuel et contentieux qui gère les affaires, tout en augmentant l'efficacité de son fonctionnement. Cet appareil établit une liaison positive entre l'efficacité sociale et l'indicateur de confiance entre les individus

Dans ce contexte, la coopération apparaît être en mesure d'accroître la performance en générant des relations fondées sur la confiance. Elle facilite l'échange d'information (C. Alter et J. Hage, 1993) en donnant naissance à un flux d'information plus rapide (W. Powell, 1987). Avoir confiance libère la communication. Par ailleurs, le développement d'un savoir partagé est en lui-même une caractéristique de la performance d'une alliance.


[1] B. LOASBY. « Knowledge, institutions and evolution in economics » 

London

, Routledge, 1999, 168 pages.

[2] W.G. OUCHI « Markets, bureaucracies and clans » Administrative Science Quaterly, March 1980, n°15, pp. 11-45.

[3] R. AXELROD « Donnant donnant : la théorie du comportement coopératif » Paris, Odile Jacob 1992, 235 pages.

[4] H. THORELLI « Networks: between markets and hierarchies » Strategic Management Journal, 1986, vol. 7, pp. 37-51.

[5] L'échange social fait appel à la notion d'engagement qui repose sur la confiance, contrairement à l'échange économique dans lequel les obligations des uns et des autres sont définies à l'avance.

[6] F.

FUKUYAMA

« Trust: The social virtues and the creation of prosperity » Free Press 1994. Cité par J.C. USUNIER ET P. ROGER « Confiance et performance : le couple Franco-allemand au sein de l'Europe » Finance Contrôle Stratégie, 1999, vol. 2, n°1, pp. 91-116.

[7] C. ALTER ET J. HAGE « Organisation working together » Sage publications, 1993.

[8]W. POWELL « Hybrid organisational arrangements: new form or transitional development » California Management Review, autumn 1987, vol. 30, pp. 67-87.


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La confiance rationalité marchande ou norme sociale?

Les théoriciens de l'agence et les théories de l'incitation, pour leur part, analysent la confiance comme un mécanisme incitatif. Le concept de confiance n'est donc pas totalement éliminé. Ils suggèrent que des mécanismes contractuels incitatifs appropriés soient mis en place pour endiguer l'opportunisme. De tels mécanismes génèreraient la confiance entre les parties en les incitant à se comporter conformément aux engagements pris. C'est une stratégie qui doit réduire les coûts d'agence et de transaction. Mais ici encore les individus ont tout intérêt à être honnête ; il ne s'agit pas, par conséquent, d'une véritable analyse de la confiance. TN_FractalForge_004_Sw

La fonction des institutions sociales n'est donc pas de susciter la confiance mais plutôt de limiter la probabilité d'un comportement opportuniste. L'individu est ici considéré comme étant désocialisé et calculateur. La malhonnêteté est détournée par des arrangements institutionnels habiles qui rendent ce comportement trop coûteux. La confiance est ainsi liée à l'existence de sanctions, incitant les agents à tenir leurs promesses. Cette affirmation conduit à une impasse théorique. Les arrangements, aussi efficaces soient-ils, ne produisent pas la confiance. Ils ne sont qu'un substitut fonctionnel à cette dernière. Ces conceptions sont sous-socialisées dans le sens où elles ne permettent pas de prendre en compte la mesure des relations personnelles concrètes et les obligations inhérentes qui découragent la malhonnêteté au-delà des arrangements institutionnels. Ainsi, les individus ne sont pas forcément tentés par le non-respect de leurs promesses, et c'est d'ailleurs uniquement dans ce contexte que l'on peut parler de confiance.

L. Karpik (1998), dans une analyse critique de la thèse soutenue par O.E. Williamson sur la confiance, montre en quoi ce dernier n'est pas parvenu à discréditer la notion de confiance. « Or l'observation historique et sociale ne cesse de faire surgir des phénomènes, individuels et collectifs de libre consentement, d'abandon de soi par lesquels la confiance, comme relation de délégation se rend présente et manifeste que loin d'être exclusivement habitée par le risque, elle peut aussi se trouver régie par la certitude » L. Karpik (1998, p.1056).

Par ailleurs, A. Orléan (1995) affirme que l'existence d'intérêts mutuels réellement perçus par les agents ne suffirait pas à promouvoir la coopération. « L'intérêt mutuel à des transactions réciproques n'est pas une garantie suffisante de la stratégie d'autrui et ne constitue pas une justification des rapports de confiance nécessaire » M. Douglas (1989, p.49). « Sans la confiance des hommes les uns envers les autres, la société entière se disloquerait, rares en effet sont les relations uniquement fondées sur ce que chacun sait de façon démontrable de l'autre, et rares celles qui dureraient un tant soi peu, si la foi n'était pas aussi forte et même souvent plus forte que les preuves rationnelles » G. Simmel.

Pour l'école institutionnelle, les institutions sociales et les arrangements institutionnels sont vus comme une solution      efficace à des problèmes économiques. La confiance est analysée en termes de risque : toute transaction se ramène au calcul des coûts/bénéfices que l'on va pouvoir retirer d'un échange (O.E. Williamson, 1993).

La question pour A. Orléan (1995) est le lien à établir entre confiance et calcul. La confiance est-elle le résultat du calcul des intérêts réciproques , ou bien s'agit-il d'une façon d'interagir par delà le calcul et les intérêts? Selon O.E. Williamson, le principe de l'action est à mettre en relation avec la structure des intérêts sans que le recours à la confiance ne permette une meilleure compréhension des décisions. Il remarque, par ailleurs, que ce que l'on appelle parfois confiance n'est rien de plus que le résultat d'un calcul. La confiance est un concept inutile dès lors que le calcul est possible. Lorsque les intérêts réciproques sont convergents, ils suffisent par eux-mêmes à expliquer la coopération.

   


[1] A. ORLEAN « Sur le rôle respectif de la confiance et de l'intérêt dans la constitution de l'ordre marchand » Problèmes Economiques, 1995, n°2422, pp. 7-14

[2]  O.E. WILLIAMSON « Opportunism and its critics » Managerial and Decision Economics, 1993, vol. 14, pp. 97-107;

[3] Il y aurait deux procédures incitatives : la réputation et l'ancienneté. Un comportement opportuniste détruit la réputation. C'est donc une incitation à la loyauté. Il doit en résulter la confiance. L'ancienneté des relations plaide dans le même sens. Il n'est pas question de tricher si l'on veut continuer des affaires à l'avenir.

[4]    L. KARPIK « La confiance : réalité ou illusion ?  Examen critique d'une thèse de Williamson » Revue Economique, 1998, vol. 49, n°4, pp. 1043-1056.


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25 août 2007

Bonjour

Je vous invite à consulter ma page d’accueil pour prendre connaissance de la structure et des thèmes abordés dans ce blog.

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Cette page est dédiée à la gouvernance d’entreprise et aux théories institutionnelles

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Vous trouverez également des références téléchargeables, une présentation des grands auteurs, des réflexions en théorie des organisations

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Nicolai Foss

Vous trouverez en allant sur la page de Nicolai Foss l’ensemble de ses travaux de recherche librement téléchargeable.

Thématiques :

  • Théorie de la firme

  • Nouvelles formes organisationnelles

  • Opportunisme

  • Contrats incomplets

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22 août 2007

Des références

Monitoring, agency costs, and ownership structure

Armen Alchian and Harold Demsetz, “Production, Information Costs, and Economic Organization,” American Economic Review 62(5), December 1972).

Eugene F. Fama and Michael Jensen, “The Separation of Ownership and Control,” Journal of Law and Economics 26(2): 301-27 (June 1983).

Eugene F. Fama and Michael Jensen, “Agency Problems and Residual Claims,” Journal of Law and Economics 26(2): 327-50 (June 1983).

Henry Hansmann, “The Ownership of Enterprise,” Journal of Law, Economics, and Organization 4(2): 267-304 (Fall 1988).

The market and the firm

Ronald Coase, “The Nature of the Firm,” Economica (N.S.) 4: 386-405 (November 1937).

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Des références

surveillance

Aléa moral, surveillance et coûts de surveillance.

Y. Barzel, "Measurement Costs and the Organization of Markets," Journal of Law and Economics 25(1): 27-48 (April 1982).

A. Alchian and H. Demsetz, "Production, Information Costs, and Economic Organization," American Economic Review 62(5), December 1972.

M.C. Jensen and W. H. Meckling, "Theory of the Firm: Managerial Behavior, Agency Costs and Ownership Structure," Journal of Financial Economics 3: 305-360, 1976.

B. Holmstrom and P. Milgrom, "Multi-Task Principal-Agent Analyses: Linear Contracts, Asset Ownership and Job Design," Journal of Law, Economics and Organization 7: 24-52 (1991).

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Des références

d_E9tailperturbationhumainen_B03

Spécificité des actifs

B.Klein, R. G. Crawford, and A.Alchian, "Vertical Integration, Appropriable Rents, and the Competitive Contracting Process," Journal of Law and Economics 21(2): 297-326 (1978).

O. E. Williamson, The Economic Institutions of Capitalism. New York: The Free Press, 1985, chapters 7 and 8.

B.Klein, "Vertical Integration as Organizational Ownership: The Fisher Body-General Motors Relationship Revisited," Journal of Law, Economics, and Organization 4(1): 199-213 (Spring 1988), reprinted in Oliver E. Williamson and Sidney G. Winter, eds., The Nature of the Firm. New York: Oxford University Press, 1991. (W&W.)

R. N. Langlois and P. L. Robertson, "Explaining Vertical Integration: Lessons from the American Automobile Industry," Journal of Economic History 49(2): 361-375 (June 1989). (Langlois and Robertson, chapter 4.)

S. Helper, J. P.MacDuffie, and C. Sabel, "Pragmatic Collaborations: Advancing Knowledge while Controlling Opportunism," Industrial and Corporate Change 9(3): 443-488 (2000).

Symposium on the General Motors-Fisher Body case, Journal of Law and Economics, Vol. 43, No. 1, April 2000.

O.E. Williamson, The Economics of Organization: The Transaction Cost Approach,” American Journal of Sociology 87(3): 548-577 (November 1981).

O.E. Williamson, Credible Commitments: Using Hostages to Support Exchange,” The American Economic Review 73(4): 519-540 (September 1983).

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Des références

Théorie des coûts de transaction

O.E. Williamson, The Economic Institutions of Capitalism. New York: The Free Press, 1985, chapters 1, 2, and 3.

A. Alchian and S.Woodward, "The Firm Is Dead; Long Live the Firm: A Review of Oliver E. Williamson's The Economic Institutions of Capitalism," Journal of Economic Literature 26(1): 65-79 (March 1988).

L’approche Coasienne

R. H. Coase, "The Nature of the Firm," Economica (N.S.) 4: 386-405 (November 1937).

R.H. Coase, "The Nature of the Firm: Origin, Meaning, Influence," Journal of Law, Economics, and Organization 4(1), Spring 1988, reprinted in Oliver E. Williamson and Sidney G. Winter, eds., The Nature of the Firm. New York: Oxford University Press, 1991. (W&W.)

S. N. S. Cheung, "The Contractual Nature of the Firm," Journal of Law and Economics 26: 122 (April 1983).

C. Dahlman, "The Problem of Externality," Journal of Law and Economics 22: 141-162 (1979).

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